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Oui Pierre Breese est quelqu'un qui a un intérêt évident dans le système deOn peut même affirmer que l'Europe a une avantage très net à ne pas reconnaître ce type de brevets, puisqu'ainsi, en Europe, là où elles font l'essentiel de leur business, les entreprises européennes pourront copier les "best practice" que les entreprises américaines auront gentiment expliquées au monde entier dans leurs brevets, alors qu'aucune entreprise américaine ne pourra appliquer chez elle, là où elle fait l'essentiel de son business, les meilleures pratiques brevetées par d'autres.
brevets. Tout son business est basé sur le dépôt de brevets logiciels et sur
des méthodes d'affaires. Il est l'un des lobbys pro-brevets logiciels en
France qu'on retrouve depuis longtemps dans les débats sur la question. Face à
cela, il est important de souligner sa partialité vis à vis d'intérêts
particuliers (ceux de sa boîte de consultant en Propriété intellectuelle).
Son article dans La Tribune contient toujours les mêmes "contrevérités"
démystifiées par exemple sur
http://nosoftwarepatents.com/fr/m/untruths/competitiveness.html.
En résumé, il affirme que le fait que le droit européen qui interdit les
brevets sur les méthodes d'affaires donne un désavantage concurrentiel aux
entreprises européennes. Or "le droit des brevets ne fait pas de
discrimination sur le pays d'origine. Si des entreprises européennes veulent
obtenir des brevets sur des méthodes d'affaire aux États-Unis, elles peuvent
toujours le faire. Cette éventualité n'a absolument rien à voir avec la
brevetabilité ou la non-brevetabilité des méthodes d'affaires dans l'UE. De
même, les entreprises américaines peuvent obtenir des brevets en Europe.
D'ailleurs, elles l'ont déjà fait et continuent à le faire à chaque instant."
Quelqu'un a-t-il la possibilité d'envoyer un droit de réponse à La Tribune ?
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